Le Parisien – Groupe Amaury Des menaces tous azimuts

journaux amauryLa direction du groupe Amaury a présenté au début de l’été un plan dit de « mutualisation des fonctions support ». C’est un plan de 117 licenciements sur la base d’un plan de « départs volontaires » et de réembauche à moindre coût de 113 d’entre eux. Il concerne les services comptabilité et trésorerie, paie, DSI, activités numériques et fabrication, des 7 sociétés de la partie presse du groupe.

Pour l’essentiel, ces 113 personnes seraient ensuite embauchées dans deux sociétés du groupe Amaury. Pour les informaticiens et salariés des activités numériques, cela signifie qu’ils perdront le bénéficie de la convention collective de la presse, d’une partie de leurs jours de congés et de leurs primes…

Le 9 juillet, les élus et les organisations syndicales de ces entreprises exigeaient « le retrait de ce plan dont l’objectif est porteur de menace pour l’emploi et de dégradation des conditions de travail dans le groupe Amaury. »

Pour leur part, les adhérents du SGJ-FO, réunis en section, s’indignent de cette remise en cause des conventions collectives et des RTT. Demain, nos collègues seraient employés à moindre coût, pour effectuer le même travail.

Les adhérents du SGJ-FO se sont déclarés solidaires des collègues des fonctions support et prêts à les soutenir dans toute action qu’ils jugeront nécessaires.

Dans des conditions différentes, mais guidée par la même logique de réduction du coût du travail, la direction a choisi de créer sa Web-TV sous la forme d’une filiale, dépendant de la grille salariale du Parisien magazine, moins avantageuse que celle du Parisien.

Pour FO, les salariés qui travaillent directement pour le « Parisien » doivent rester salariés du Parisien.

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