Force Ouvrière consolide sa représentativité chez les journalistes

Avec un score de 11,53 %, FO est en légère progression (0,18 point) par rapport
à la précédente mesure d’audience qui remontatit à 2017. Ce chiffre traduit le
gain en voix et en pourcentage enregistré par notre organisation dans les
récentes élections professionnelles dans les entreprises.
C’est l’addition de ces résultats électoraux qui permet de calculer l’audience globale,
seules les organisations ayant obtenu au moins 8% au total étant reconnues
représentatives.

Loi sécurité globale – censure du Conseil constitutionnel

FO constate en effet que cette décision cible la plupart des points soulevés par FO qui, dès le début du débat à l’Assemblée nationale, avait dénoncé et mis en garde contre les dispositions portant atteinte au principe de proportionnalité et au respect scrupuleux des droits fondamentaux, des garanties démocratiques et de l’État de droit (cf. communiqué du 17 novembre 2020).

1er mai : pour les revendications, pour la défense de nos libertés, pour la solidarité internationale, mobilisons nous

Cette crise sanitaire, ce sont les travailleurs qui en sont aujourd’hui les premières victimes avec des milliers et des milliers d’emplois perdus, des baisses de salaire sans doute durables.
De nombreux plans sociaux, de restructurations, de délocalisations d’activités avec leur cortège de suppressions d’emploi sont en cours, financés par les centaines de milliards d’aides publiques dont ont bénéficié sans contrepartie les multinationales et beaucoup d’entreprises.

Négociations salariales en presse magazine (SEPM) Des propositions indignes !

Le syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) a convoqué les organisations
syndicales de salariés à deux reprises ces dernières semaines pour des discussions sur les
salaires.
Après de très longues années d’absence totale de dialogue social et aucune augmentation
de salaire dans la branche, on aurait pu espérer que ces discussions débouchent enfin sur
un peu de «grain à moudre» pour les salariés.
Lors de la première réunion, les syndicats unanimes avaient estimé que la revalorisation des
minima salariaux ne pouvait, en tout état de cause, pas être inférieure à 2% afin de repartir
vers un dialogue social constructif.